Une caverne classique inconnue: nouvelle approches dans la grotte d'El Salitre (Ajanedo, Cantabria).
Sergio Salazar CaÑarte, Diego Garate-Maidagan  1, 2@  , Rivero Olivia  3@  , Intxaurbe Iñaki  4@  , Moreno Javier@
1 : University of Cantabria
2 : Instituto Internacional de Investigaciones Prehistóricas de Cantrabria [Santander]  (IIIPC)  -  Site web
Edificio Interfacultativo Avda. de los Castros,s/n Tel. 942 202090 E-39005 Santander Cantabria -  Espagne
3 : Universidad de Salamanca
4 : Universidad del Pais Vasco / Euskal Herriko Unibertsitatea  (UPV/EHU)  -  Site web
Barrio Sarriena s/n, 48940 Leioa, Bizkaia -  Espagne

L'ensemble pariétal de la grotte du Salpêtre, découvert en 1903 par Lorenzo Sierra (Sierra, 1908), constitue un des exemples de la tradition de peintures rouges punteadasdel Gravetiense cantabrique (Gárate, 2006 ; González Sainz et à., au 2009). Les manifestations qu'il loge maintiennent un lien étroit avec le reste de grottes cantabriques décorées avec des animaux pincements (Covalanas, El Pendo, La Pasiega entre autres), en partageant des aspects comme ce qui est thématique représentée, les conventions stylistique employées, l'organisation des figures et les techniques d'application du colorant. En outre, la présence de trois petites figures noires au fondode la cavité, clairement différenciées du dispositif principal, accordent une certaine particularité à l'ensemble du Salpêtre. Tout cela, transforme à cette cavité un remarquable exemple d'art préhistorique, dont aussi il souligne sa localisation particulière, étant une des grottes décorées plus hautes et plus éloignées que la côte dans la Corniche cantabrique.

Toutefois, il existe une faible connaissance autour de ce site archéologique. Les cavernes de la région cantabrique (1911), ça a été pratiquement la principale oeuvre sur l'art pariétal jusqu'à la fin du siècle XX, en s'succédant tout au long des dernières décennies une série de contributions plus petites (González Echegaray, 1978 ; González García, 2001 ; Serna, 2002 ; Smith, 2003 ; Montes, Muñoz et Morlote, 2005). Seulement soulignent deux travaux centrés exclusivement l'art pariétal, celui développé par V. Cabrera et F. Bernaldo de Quirós (1981), et surtout, celui effectué par D. Garate pendant sa thèse doctorale (Garate, 2006) qui a donné naissance à une publication postérieure (González Sainz et à., au 2009). Ce dernier, est ce qui est seul qui applique des critères analyse et méthodologies propres de l'étude de l'activité graphique paléolithique.

Dans cette communication, nous présentons les résultats obtenus dans le projet de révision intégrale de l'ensemble pariétal, où on a appliqué des méthodes documentation et critères d'analyses unifiées.

Ceux-ci se résument :

- Localisation de nouvelles unités graphiques le long de la cavité qu'ils accordent techniquement et avec les preuves déjà connues.

- Restitution fotogramétrica du panneau principal accompagnée d'une nouvelle lecture des motifs situés.

- Restitution graphique individualisée de chacune des graphies reconnues.

En définitive, ce travail nous a permis de mettre à jour l'ensemble de peintures rouges pincées les cordes de et d'étendre le catalogue avec l'identification de nouvelles unités graphiques, en dépassant en partie les manques existants dans la connaissance de l'art.



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